Une transmission en ligne directe

Morihei Ueshiba Fondateur de l’aïkido
Hikitsuchi Michio Élève direct du fondateur
Gérard Blaize Transmission AIATJ
Cercle Bourbonnais Pratique actuelle au dojo

Le Cercle Bourbonnais d’Aïkido inscrit sa pratique dans une transmission qui relie l’enseignement du fondateur, les élèves directs, le travail de recherche de Gérard Blaize et l’affiliation à l’AIATJ.

Cette transmission n’est pas seulement une chronologie. Elle donne une direction de travail : revenir aux fondamentaux, rechercher le geste juste, vérifier par le corps et préserver l’esprit de l’aïkido.

Morihei Ueshiba, fondateur de l’aïkido

Morihei Ueshiba, Kisshomaru Ueshiba et Moriteru Ueshiba
Morihei Ueshiba, Kisshomaru Ueshiba et Moriteru Ueshiba

Ueshiba Morihei (1883-1969) a commencé la pratique des arts martiaux par le jū-jitsu, art de la souplesse, de l’école Daitō.

Après un premier satori, il développe sa propre école d’aïki-jutsu, qu’il renomme aïkibudo en 1930, puis Kobu budo, et enfin aïkido en 1942.

Après un second satori, Ueshiba Morihei transforme cet art de guerre en art de paix. Il fait de l’amour universel son but ultime.

Il fonde en février 1948 l’Aïkikaï, le dojo central de Tokyo, où il continue d’enseigner quotidiennement jusqu’à son décès, à l’âge de 86 ans.

Hikitsuchi Michio Sensei

Hikitsuchi Michio Sensei (1923-2004) commence la pratique des arts martiaux à l’âge de 9 ans.

En 1937, à l’âge de 14 ans, il rencontre pour la première fois le fondateur de l’aïkido, Ueshiba Morihei. Il restera son élève pendant quarante ans.

En janvier 1969, Ueshiba Morihei lui confère le 10e dan à Shingū. Hikitsuchi Michio reçoit aussi la transmission du maniement du , le bâton long de l’aïkido, ainsi que l’autorisation écrite d’enseigner cette pratique et celle du maniement du sabre, le ken.

Hikitsuchi Michio Sensei avec Morihei Ueshiba
Hikitsuchi Michio Sensei avec Morihei Ueshiba

Gérard Blaize et l’AIATJ

Hikitsuchi Michio Sensei avec Gérard Blaize
Hikitsuchi Michio Sensei avec Gérard Blaize

Hikitsuchi Michio Sensei transmet son enseignement à Gérard Blaize, né en 1946 à Toulouse.

Avant de rencontrer Hikitsuchi Michio en 1975, Gérard Blaize avait suivi pendant cinq ans, au Japon, l’enseignement de Kisshōmaru Ueshiba, troisième fils du fondateur, et de Yamaguchi Seigo.

Gérard Blaize est aujourd’hui 8e dan d’aïkido. Il est également fondateur de l’Association Internationale d’Aïkido Traditionnel du Japon, l’AIATJ, à laquelle adhère le Cercle Bourbonnais d’Aïkido.

Il est l’auteur de Recherche du geste vrai et de Des paroles et des écrits du fondateur de l’Aïkido à la pratique.

Kumano, Shingū et les traces de la transmission

La transmission de l’aïkido ne passe pas seulement par les textes. Elle passe aussi par les lieux, les rencontres, les images, les calligraphies et les gestes répétés sur le tatami.

Le lien avec Kumano et Shingū rappelle l’importance de la source japonaise dans la transmission. Il permet de mieux comprendre le rôle de Hikitsuchi Sensei, du Kumano Juku Dojo et du travail poursuivi aujourd’hui.

Temple shintō de Kumano à Hongū
Temple shintō de Kumano, à Hongū
Calligraphie du mot aïkido par Morihei Ueshiba
Calligraphie du mot aïkido par O’Sensei Ueshiba

Respect au début et à la fin du cours

« Onégaï shimasu ! » — « Dōmo arigatō gozaimashita ! »
Formules de politesse japonaises utilisées au dojo

Pages liées à la transmission

Une transmission vivante

Cette histoire n’est pas seulement une chronologie. Elle continue dans la pratique quotidienne, dans l’étude du geste, dans le respect du partenaire et dans la fidélité à l’esprit transmis.

Liens utiles